Parallels Desktop 18 vous permet d’installer Windows 11 en un clic sur macOS

L’arrivée des puces M1 d’Apple a sonné le glas du très efficace BootCamp qui permettait d’avoir une double installation Windows et macOS sur la même machine Apple. Parallels en a profité pour assurer sa position de leader avec une nouveauté qui va être appréciée.

Les ordinateurs Mac sont très populaires pour leur design, leur vitesse d’exécution et leur simplicité d’utilisation. Ils ont beaucoup de qualités que les utilisateurs vantent souvent, mais comme leur système d’exploitation propre (macOS) ne fonctionne pas comme Windows, les logiciels de l’un ne fonctionnent pas sur l’autre. C’est pour contourner cette limite que des applications permettant d’exécuter Windows sur un Mac ont vu le jour, à l’instar de Parallels Desktop.

La réactivité, atout majeur de Parallels Desktop

C’est pour faire tourner des logiciels professionnels (ou des jeux) qu’installer Windows sur Mac prend tout son sens. Cette fonctionnalité était proposée par plusieurs éditeurs d’applications quand les ordinateurs d’Apple étaient propulsés par des processeurs Intel (comme beaucoup de PC).

Ce point commun rendait la simulation du système de Microsoft aisée, mais depuis le passage à Apple Silicon, les choses se sont corsées. Parallels Desktop a alors su sortir son épingle du jeu et rapidement proposer de faire tourner une version ARM (en opposition aux traditionnelles architectures 64 ou 32 bits) que Microsoft venait de présenter en bêta.

Cependant, le téléchargement de cette version de Windows nécessitait d’avoir un compte « Windows Insider » et de réaliser pas mal de manipulations. Dans sa toute nouvelle version, Parallels Desktop propose une installation de Windows en un seul clic, et il en sera de même pour certaines distributions de Linux.

Une mise à jour qui met l’accent sur la productivité

Un article sorti le 9 août présente les nouveautés de la mise à jour 18 de Parallels Desktop. Le leader de la simulation de Windows sur macOS promet « l’expérience Windows la pus avancée sur Mac pour exécuter plus de 200 000 applications, logiciels et jeux confondus ». Pour l’éditeur, l’enjeu réside également dans le suivi des innovations des machines et de l’évolution de macOS.

L’optimisation du M1 Ultra que l’on retrouve sur le Mac Studio est aussi à l’ordre du jour, avec comme engagement « une rapidité de Windows augmentée de 96 % » sur la puce. Pour continuer dans la prise en charge des innovations matérielles, la gestion de ProMotion est aussi de mise. Cette technologie, qui adapte le taux de rafraîchissement des écrans pour tirer le meilleur parti de l’image et de la batterie, permet d’atteindre un taux de 120 Hz.

Enfin, l’éditeur indique que l’expérience est améliorée pour le game-play sur Mac. La gestion des manettes a notamment été revue pour pouvoir passer d’un OS à l’autre afin de jouer sans accroc. L’interface Windows UI pour le jeu vidéo et la capture d’écran vidéo a, de son côté, été optimisée et propose un rendu plus fluide.

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